Rappel utile : Soral, le périple d’un pervers narcissique dont la vie n’est qu’un gigantesque canular ! par S. Blète

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Excellent article de la délicieuse Stéphanie Blète qui nous a posté ce résumé de la vie d’un escroc, d’un voyou qui n’en a même pas les épaules, ni le courage et à la pleutrerie légendaire, Alain Bonnet dit Soral. Le jet-setter toxico raté, le bobo bisexuel germanopratin qui ne s’assume plus et qui veut se faire passer en 2017 pour J. Mesrine !


Soral, faux homme du peuple, fils d’un notaire véreux mis en prison pour ses nombreux méfaits,
Soral, de son vrai nom Bonnet, pseudonyme emprunté à sa sœur Agnès qui l’a pistonné alors qu’il galérait à Paris avant qu’il ne se retourne contre elle et l’agonise d’injures, jaloux de son succès cinématographique,
Soral, prétendu patriote à la nationalité franco-suisse, qui, tandis qu’il était jetsetter, s’est fait passer pour fou afin de ne pas accomplir ses obligations militaires (comme son compère Dieudonné qu’on n’a jamais vu faire un footing dans une caserne),
Soral, philosophe sans bac, artiste sans œuvre, passé par les Beaux-Arts sans décrocher de diplôme, sociologue sans études de sociologie, instructeur de boxe sans palmarès ni licence,
Soral, incapable de travailler, ayant vécu les premières années de sa vie à Paris au domicile et au crochet d’un écrivain juif homosexuel dont les parents étaient pleins aux as, avant de devenir antisémite et homophobe quand les deux amis se sont séparés,
Soral, artificiel dragueur de minettes ayant passé sa jeunesse dans les boîtes homos de la capitale (pilier du club gay Le Palace de Fabrice Emaer) où il était connu comme pique-assiette et gigolo occasionnel,
Soral, ancien chroniqueur télé de seconde zone chez Patrick Devret, d’où il s’est fait jeter pour incompétence,
Soral, reporter de guerre au magazine pour minettes « 20 ans » (pseudo : Robert Gros), pigiste à la petite semaine pour « Entrevue » à la rubrique « Rumeurs »,
Soral, cinéaste d’un seul film raté et déprogrammé au bout d’une semaine, inspiré des méthodes de drague d’un de ses amis pigistes,
Soral, auto-proclamé spécialiste de la mode masculine sur laquelle il prétend avoir rédigé un best-seller, en réalité co-écrit par trois auteurs (ce n’est pas lui qui passera à l’émission Apostrophes mais le principal auteur du livre, Hector Obalck),
Soral, auteur de pamphlets décousus aux phrases inspirées de l’esprit des Guignols de l’info et de livres à prétention idéologique, bourrés d’erreurs, dont tous les concepts sont repris chez Marx, Lénine, Freud et Clouscard (droite des valeurs !) et dont il a trouvé les informations principales dans des vidéos glanées sur le Net sans prendre soin d’en vérifier le contenu (gauche du travail !),
Soral, incapable d’articuler une pensée cohérente, passant sans vergogne de l’extrême gauche à la droite radicale et des musulmans aux catholiques pour ratisser large et accumuler un joli pécule,
Soral, spécialiste de Julius Evola et René Guénon qu’il n’a jamais lus,
Soral, don Juan piteux inapte à la discussion correcte avec une fille sans la harceler (et condamné par la justice pour ce fait),
Soral, bad boy en carton-pâte ayant tenté, juste avant de se présenter sur la liste anti-sioniste, d’entrer en franc-maçonnerie,
Soral, mythomane prétendant avoir été en mesure de répondre aux poings d’Olivier Mukuna alors qu’il a pleuré comme un lâche devant témoins lorsque celui-ci lui a proposé un combat à la loyale,
Soral, pétochard réputé dans tout Paris pour avoir fui lors des combats de rues de E&R à ses débuts, et qui, après avoir pris des cours de boxe au Temple du Noble Art de Paris, pour assurer son leadership déclinant, frappe un jeune freluquet lors d’un traquenard arrangé par Dieudonné, avec quatre gardes du corps pour le protéger et empêcher son adversaire de répliquer,
Soral, « l’ami loyal » de Dieudonné, qui demande à son ex-bras droit de coucher avec la femme du comique pour obtenir des informations indiscrètes sur le TMO et les affaires de son allié,
Soral, co-fondateur de E&R dont la seule et unique motivation politique repose sur le deal passé avec le franc-maçon Philippe Péninque, intime de l’escroc Jérôme Cahuzac, et qui consiste à appeler les musulmans à voter pour le FN,
Soral, fin stratège « qui a toujours raison » mais dont la présence-éclair au FN a été la cause du score le plus pitoyable du parti au cours des 20 dernières années,
Soral, analyste politique « visionnaire » qui prophétisait DSK contre Marine Le Pen au second tour de la présidentielle de 2012 et Alain Juppé comme candidat du système en 2017,
Soral, soutien sans réserve de « l’anti-système » Trump, super-sioniste et ami de Netanyahu,
Soral, qui promet de ne pas créer de parti politique pour ne pas mettre la vie de ses membres en danger et en crée un quelques mois plus tard (RecNat), avec Dieudonné, dans l’espoir de lever de nouveaux fonds,
Soral, manipulateur qui fait croire qu’il croule sous les procès pour cause de résistance idéologique alors qu’il les provoque sciemment par des insultes à répétition, ce qui lui permet de récolter des dons lui permettant de s’acheter ses costumes chez les tailleurs anglais, une moto à 70 000 euros et des Rolex,
Soral, prolétaire des beaux quartiers, résidant dans un duplex situé à Saint-Germain-des-Prés,
Soral, faux dur faisant endosser à ses proches la plupart de ses ignominies, ce qui lui permet de les tenir en laisse pour qu’ils taisent les turpitudes de l’association qu’il dirige,
Soral, antiraciste feint qui insulte les Noirs, défenseur fourbe des musulmans, qui vomit l’arabité, antisémite proche de Gilles-William Goldnadel, chrétien qui fait avorter sa petite amie catholique militante, chevalier Bayard qui dort le jour et vit la nuit sur Skype et ne se déplace jamais sans gardes du corps.
Soral, qui récrit la notice qu’Emmanuel Ratier lui a consacrée dans « Faits & Documents » pour se forger une réputation d’intellectuel en guerre contre l’establishment, alors que son histoire est celle de la dérive d’un noctambule narcissique éjecté du milieu de parasites qu’il fréquentait et décidé de gagner sa vie en exploitant le talent d’autrui sans jamais avoir à travailler lui-même.
Stéphanie Blète

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